Le point sur quelques carrières défuntes

Hier soir, j’ai profité que ma moitié dormait comme un plot pour jeter un œil à « Starship Troopers » sur NRJ12. A sa sortie en 1997, j’avais vu le film en salle. Aujourd’hui, tout ce que je retiens de ce film outre son message formidablement subversif qui, à mon avis, a pris du plomb dans l’aile, demeure son casting renversant.

Je ne sais pas si à l’époque j’avais reconnu celui qui n’était encore que le « Docteur Doogie » à l’écran. En tout cas, je ne me souvenais pas que Neil Patrick Harris intervenait dans ce chef d’œuvre dans le rôle d’un pote parapsychologue du héros.

En revanche, je me rappelais très bien de Casper Van Dien (nu, torse nu) et de sa plastique parfaite. On le voit aujourd’hui dans des téléfilms ou des productions de seconde zone. Il a campé à une époque un Tarzan super arien.

Je n’avais pas oublié non plus cette imposture de Denise Richards, que finalement je n’aime que dans « Friends » dans le rôle de la cousine canon qui fait succomber tour à tour Chandler, Ross qui lui est pourtant apparenté et Phoebe. Denise Richards a été une James Bond girl et a joué dans « Sexcrimes », un faux mauvais film qui méritait le détour aussi dans la famille des productions où l’on recense beaucoup d’anciens héros de séries.

Enfin, je pense que Dina Meyer a eu une postérité à peu près aussi alléchante que Casper Van Dien, mais à une époque elle jouait la femme d’un professeur d’université de Brandon avec qui il couchait dans les épisodes de l’université de « Beverly Hills ». Il faut croire finalement que le jumeau de Brenda n’était pas parfait.

Mon analyse de « Starship Troopers » se limitera à l’évocation de toutes ces célébrités. Le message du film au 56ème degré qui avait déjà du me passer au dessus à l’époque est aujourd’hui encore plus daté mais sa fiche wikipédia explique plutôt bien les ambitions du réalisateurs de « Basic Instinct ». Ceux que ça intéresse pourront guetter une des multiples rediffs du film de Paul Verhoeven sur NRJ12 et revoir la scène de la douche collective qui mêle Casper, Dina et d’autres nus jusqu’à la taille.

Pour clore cette rubrique cinéma-série, j’ai appris ce matin que Kelly McGillis qui m’avait fait fantasmer, quand j’étais préa-ado, dans « Top Gun » est aujourd’hui lesbienne. Son apparition dans la cinquième saison de « The L Word » en procureur de l’armée crypto lesbien était donc bien un signe de quelque chose. Bon, aujourd’hui, elle a un peu perdu de sa superbe, en même temps elle a 50 balais bien tassés.
Kelly McGillis était mon fantasme d’ado à égalité avec la Grande Kathleen Turner qui a pu jouer sans rougir les trans dans « Friends ».

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