Le zapping de la semaine de POC

En regardant les quotidiennes de le star ac’, je me suis rendue compte que j’adorerais moi aussi créer un emploi du temps aussi parfait que celui du programme. Jusqu’à maintenant, cette merveilleuse idée est limitée à vendredi : Télé POC et dimanche : relâche, mais je continue à bosser sur le sujet…

Bref, un petit zapping de la semaine s’impose…

« Le dîner presque parfait » de la six continue à nous offrir des profils sympathiques de candidats. Mon cerveau semble branché en direct sur les prods de mes émissions favorites. Ceux qui me suivent ici (du renfort ne serait pas du luxe d’ailleurs…) ont pu constater qu’il suffisait que j’écrive (que je pense même) que la star ac’ n’exploitait plus assez sa localisation parisienne pour que dans la minute Christophe Pinna oblige les élèves à grimper en courant, avant le lever du jour, deux étages de la Tour Eiffel, le monument le plus emblématique de Paris. Mardi, j’annonce fièrement les trois nominés (une chance que quatre, je ne suis pas encore Maryline de « Secret Story 2 » non plus) et je prévois le départ d’Yvane du jeu, vendredi. Le lendemain, hier soir, la prod’ nous démontre qu’Harold est un mauvais joueur, grincheux, qui ne se laisse pas faire par les apprentis sorciers de la prod’. Attendrait-elle finalement encore quelque chose d’Yvane ?

(Le point de vue objectif du site www.tf1.fr sur Harold…)

J’en reviens à l’émission de la six. En m’endormant, l’autre fois, j’énumérais mentalement les localisations des repas depuis l’avènement de l’émission. Le Nord a été surreprésenté entre Lille, Lens, la côte, et le pays des « Chtis » du film. Paris et la région parisienne ont eu les honneurs de l’émission à maintes reprises. L’Est avec la ville de Strasbourg (deux fois), Grenoble (une), Lyon (au moins deux fois) et Marseille (une a priori) été mis en valeur également. Le Grand Sud-Ouest a été assez vu (Montpellier, Toulouse, Perpignan, Bordeaux et Biarritz plus récemment). L’émission a même fait un détour ou deux par la Normandie et s’est égarée du côté de Dijon. A ce panorama, malgré des oublis certains, manquait, je le sais, le grand Ouest et bingo cette semaine « un dîner presque parfait » se déroule à Brest.
Finalement, je suis peut-être la nouvelle Maryline, prête à intégrer « Secret Story 3 » avec un triple secret : je suis une blogueuse (incomprise), lesbienne, qui s’est révélée medium sur le tard. J’ai loupé le dîner d’hier consternée que j’étais en fait par la réflexion d’une candidate à propos du menu du plus jeune candidat de la semaine, mardi, « ça me chiffonne qu’on mélange Orient et Occident dans un repas ». Je ne sais pas si la dame a réalisé l’énormité de la bêtise qu’elle avait proférée mais j’en suis restée sans voix. Apparemment, pour la brave comptable de Brest, le métissage est très surfait…

(Source photo : www.tf1.fr)

J’avais également bien fait cette semaine de penser que l’épisode du « Grand Frère » serait fabuleux avec une Priscilla de 20 ans. Comme souvent avec le Super Nanny des ados, j’ai craqué avant la fin devant l’ampleur de la tâche encore à accomplir ou tout simplement dégoûtée par tant de voyeurisme.
Priscilla, 20 ans donc, a été une enfant choyée, élevée par de très jeunes parents, elle a passé son enfance à voyager. Sa maman assurait l’autorité tandis que Papa était complice. Mais le tableau idyllique se fend, le jour où Monsieur trompe Madame et menace de la quitter, ce qui laisse apparemment à jamais de profonds stigmates à la gamine.
Dix ans plus tard, Priscilla, 20 ans, ne travaille pas, ne supporte aucun type de contrainte, zone jour et nuit avec des camarades infréquentables et taxe régulièrement du fric à ses parents. De plus, virée du lycée voire du collège, elle n’a aucun diplôme en poche.
A la différence de la plupart des gamins découverts dans l’émission, cette gosse n’est pas franchement antipathique, elle a l’air de souffrir tellement, enfermée dans un mutisme assez éprouvant, qu’on ne peut avoir que de la pitié pour elle et l’envie d’accabler ses pauvres géniteurs pour en être arrivé à ça.
D’ailleurs, le grand frère ne sait pas franchement par quel bout prendre cette famille. Le père démissionnaire a renoncé à discuter avec sa fille sauf pour lui balancer les pires horreurs à la tête. La mère, qui bosse de nuit et ne dort, selon le reportage, que trois heures par jour, pour faire vivre sa famille, cède tout à sa fille, mais a-t-elle vraiment le choix ?
Pascal en conclut assez vite que le père infidèle est la source de tous les problèmes. Là, je l’avoue, j’ai craqué et zappé. Quand je suis revenue, Priscilla s’est avérée avoir une histoire avec un homme marié, comme de par hasard, et Pascal était en train d’appeler le psy de la six, Monsieur « il faut que ça change », à la rescousse.

L’émission me pose deux problèmes de taille, je ne retiens que ces deux là et je vous épargne les autres.
Qui peut consciemment faire la démarche d’appeler TF1 pour remettre sa famille dans le droit chemin en voyant son linge sale étalé devant la France entière ? Les protagonistes de l’émission de mardi avaient l’air assez « normaux », pas dans la misère intellectuelle en tout cas.
Enfin, pourquoi ne pas simplement faire appel à un professionnel dans ces cas là ? Pascal ne va pas remettre sur le droit chemin une pauvre gosse complétement déboussolée grâce à des footings en forêt et des séances de boxe, c’est aberrant…


(Source photo : www.m6.fr)

Hier soir, pour me consoler de toute cette misère, j’ai regardé « merci les enfants vont bien », bien que le scénario de cette mini-série soit complétement abracadabrant (-esque), je la trouve décidément plaisante. L’ensemble est enlevé, les comédiens sont beaux et jouent bien, et pour une fois une production française assume de l’être sans singer le modèle américain. A titre personnel, je prends toujours plaisir à revoir Annie Gregorio dans mon petit écran, particulièrement exceptionnelle dans cette fiction.
La suite, la semaine prochaine…

Par chance, par la suite, j’ai pu voir le fameux « Fear Factor » où des candidats pressent à la bouche des globes oculaires de vache dans un verre avant d’en boire le contenu, sous le regard bovin des pauvres petites bêtes inconscientes de ce qui peut arriver à l’instant même aux beaux yeux bruns de leur ancienne copine, la Noiraude.
Au préalable, les bourrins candidats avaient été traînés sur huit pâtés de maison par un camion, bon j’exagère un peu mais à peine, ils avaient été malmenés par un hélicoptère sur les flots d’un lac. Aïe !

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Je continue à faire un peu de retape pour mon facebook, bien que je n’aie pas saisi le concept vraiment encore. Je suis Poc (prénom) Latéléphage (nom de famille) sur le site. Comme ça, vous connaissez enfin ma vraie identité.

(même capturé en petit, mon facebook est superbe…)


Sinon demain pour mémoire, je live-blogue sur
Le Post et tous les jours je parle de la star ac’, ici

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