Les musts télé de l’été (part II), la revanche de la Bachelorette

J’étais une inconditionnelle du « Bachelor » et j’ai donc été conquise logiquement par les rediffusions doublées à la bouche des « Bachelorettes » américaines sur NRJ12.

Avant de partir en vacances, j’avais eu un réel coup de foudre pour Meredith, et pas uniquement grâce à son magnifique prénom. La belle brune pétillante me plaisait beaucoup avec ses 55 dents et sa manie de ricaner à tout propos.

Meredith et ses 55 dents, la Bachelorette numéro 2
(Source : http://www.realitytvworld.com/)

Mais je crois que je vais finir par être encore plus fan de Jen, qui est apparemment la troisième Bachelorette livrée en pâture à de séduisants célibataires. Ses aventures datent de 2005.

Barbie Jen, la bachelorette numéro 3
(Source : http://domainebleu.aceboard.fr/5397-1543-50157-0-Bachelorette-Jennifer-Schefft.htm)

Pourtant, avec son look bien américain de Barbie, Jen n’a pas grand-chose pour me séduire, même si globalement je préfère les blondes aux brunes ce qui est complétement une autre histoire (ce n’est pas Gérard Blanc qui me contredira), mais j’adore son côté garce que j’ai découvert dans les deux épisodes d’hier.
La Bachelorette est confrontée aux plus séduisants célibataires des Etats-Unis venus là pour l’épouser à tout prix mais à un moment elle explique très sérieusement à l’un deux qu’ils la saoulent tous à lui parler de leurs envies d’engagement et d’enfants avec elle alors qu’ils ne cherchent même pas à la connaître. Un bon point pour Jen, malgré ses faux seins et son look de bimbo, elle est dotée d’un cerveau qui fonctionne vraiment bien.
Je l’ai trouvée encore plus top quand elle a expliqué qu’elle en avait marre que le marathonien au physique de premier communiant ne parle que de lui et oublie de lui poser quelques questions vitales sur son existence à elle.
Les garçons ont peut-être oublié un peu vite que Jen avait été la fiancée fugace du Bachelor numéro 3. En effet, contrairement à Meredith qui avait été recalée avant la finale à cause de la mort de sa grand-mère (rigoureusement authentique), Jen a gagné le pompon, le Bachelor, mais son couple n’a pas survécu « hors caméras ». Aujourd’hui, elle a donc envie qu’on s’intéresse un peu à elle (bordel) et elle ne se gêne pas pour le souligner, ce qui est assez remarquable.

Je ne vais pas revenir sur les classiques de ce genre de programme : les rendez-vous extrêmement romantiques qui se terminent par des roulages de pelles en règle, les querelles entre les coqs de la basse-cour…, je vais plutôt me pencher sur ce que je trouve remarquable globalement dans les deux sessions du programme que j’ai vues.
Parmi la foule de mâles présentés à Meredith et Jen, quelques intrus, pardon des représentants des minorités visibles, se sont glissés. A chaque première cérémonie de la rose, les jeunes femmes ont choisi un afro-américain et dans le cas de Meredith en plus un jeune homme d’origine asiatique dentiste de son état. Dans les deux éditions, ces hommes n’ont pas survécu aux éliminations au-delà de la troisième cérémonie et jamais les Bachelorettes n’ont eu de rendez-vous en tête à tête avec eux. J’avoue que j’ai beaucoup de mal à croire à une coïncidence.
« Next », qui est après tout le/la « Bachelor/ette » du XXIème siècle ose parfois la mixité mais en général un(e) candidat(e) non WASP a souvent un(e) seul(e) prétendant(e) blanc(he) et réciproquement un(e) candidat(e) WASP a très peu de chance d’être confronté(e) à un(e) latino ou un(e) noir(e). Chez les gays, c’est un peu différent.

J’en arrive à une particularité propre à la « Bachelorette 3 », qui prouve finalement la grande tolérance de nos voisins américains. Jen a choisi un candidat fraais, Fabrice qui habite Paris pour être l’un de ses soupirants. Hier, nous en étions aux huit derniers candidats et Fabrice était toujours là. Mais ne nous leurrons pas notre résistance farouche à l’idée d’aller combattre dans le Golfe a laissé des traces. Fabrice est une espèce de lopette qui chiale à tout propos mettant Jen souvent très mal à l’aise. De plus, comme Fabrice est un fraais, il a entrepris dès le premier rendez-vous de bondir sur cette pauvre Jen qui ne savait plus où se mettre. Pour en rajouter une couche, le jeune homme est une immonde langue de pute prête à balancer sur tous ses potes et apparemment d’après ce que j’ai lu sur un forum bien informé, la rumeur a couru que Fabrice était gay (comme tous les fraais). Personnellement, j’ai entendu dire qu’il mangeait des escargots farcis aux cuisses de grenouilles en ricanant mais de toute façon, je pense que si un fraais avait emporté « la bachelorette », il aurait au minimum reçu la légion d’honneur, donc je crois que ses chances de l’emporter sont vraiment très faibles.
[Edit édifiant de 16h11 : Ce fameux Fabrice, le frenchy, a participé à la défunte émission de M6 « Opération séduction», mais n’a pas épousé Elodie Gossuin, ni la bachelorette a priori. Vous souvenez-vous de cette émission et par conséquent de Fabrice ou de Bertrand, qui lui s’est marié avec l’ex Miss ?]


Jen pourra choisir entre les entrepreneurs et les sportifs professionnels, tous grands, bruns et musclés encore en course, je compte sur elle pour faire le bon choix en gardant à l’esprit que Jerry est sans doute un affreux manipulateur.

De toute façon, NRJ12 qui diffuse la trashissime version américaine de « on a échangé nos mamans », est clairement LA chaîne de l’été puisque après « la bachelorette » saison 3 les insomniaques peuvent se délecter de « génération mannequins ». Dans cette émission, une espèce de pédale de 1m50, qui s’est autoproclamé découvreur de talent – il mate les mecs dans la rue et les accoste pour leur proposer des photos – emmène une dizaine d’éphèbes et quelques nanas (à Manille) à Agadir (pour les prostituer) pour les initier au mannequinat. Comme dans toute bonne émission de télé-réalité qui se respecte, à la fin il n’en restera qu’un (de chaque sexe) et tous les coups sont permis.
Parmi les bons points de l’émission, outre les réflexions de notre recruteur de génie qui s’exclame des choses cultes comme « on se croirait à la foire du mariage de Périgueux » (les organisateurs de l’événement s’apprêtent à envoyer un recommandé à la prod pour diffamation honteuse d’un événement majeur de la cité), la prod a assumé de glisser deux taupes – des mannequins professionnels – parmi les aspirants top-models, qui doivent dénoncer leurs petits camarades aux organisateurs pour les aider à bien choisir les plus (soumis) motivés.

J’ai hâte de découvrir la suite de ces deux musts de l’été

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