Swiitch, mon amour !

Je peux le dire maintenant, tant j’en suis tombée folle amoureuse : je n’attendais pas grand chose de la Switch. Il faut dire que je ne fais bizarrement pas partie des déçues de la WiiU. La WiiU doit être, avec la 3DS, la console pour laquelle j’ai acheté le plus de jeux. Mais, voilà, j’ignorais jusque-là que la WiiU ne serait qu’une étape dans ma vie avant la Switch.

Comment vous parler de ma petite merveille ?

Mon coup de foudre se résume avec le fameux effet whaou. J’avais été soufflée par sa vidéo de présentation. L’idée de la console de salon qu’on peut emmener partout m’avait bluffée. Nintendo tenait à nouveau, après un détour avec la WiiU, une idée aussi révolutionnaire que la Wii. Mais, bon, j’ai un peu trop écouté les spécialistes du jeu vidéo, qui trouvaient la Switch chère et qui ne comprenaient pas si c’était une console de salon ou une console portable.

Après deux semaines d’amour, j’ai ma réponse : on s’en fiche.

Pour le moment, je n’ai pas connecté ma Switch à un téléviseur, mais je ne la considère pas pour autant comme une console portable, puisque je joue dans mon salon.
Oui, je fais exprès d’être bête.

Bon, je reviens sur l’effet wahou. Il a démarré en ouvrant la boîte et en tombant sur l’écran, si beau, si bien fini, presque luxueux. Ensuite, j’ai pris en main les fameuses joy con (elles aussi, si bien terminées) et puis surtout j’ai compris qu’avec uniquement ces trois éléments, je pouvais jouer là, tout de suite, maintenant, dans la voiture, un vrai baiser de cinéma. Pardon je m’égare.

J’ai lancé MK8. J’ai joué à MK8 sur WiiU avec le pad ou sur ma télé. Mais sur Switch, c’est différent. Les petits joycon vibrent… il faut l’avoir senti pour le comprendre. La résolution est splendide. Le jeu ne me file plus une nausée d’enfer. Un progrès notable dans ma vie !

Ensuite, j’ai testé 1, 2, Switch. Et, bim, à nouveau l’effet wahou. Plus de capteur, plus de fil, toujours pas de télé. Juste du fun ! Mon plus grand plaisir a été de jouer comme une gosse sur la terrasse, de détacher les joycon, de placer l’écran sur la table et de répondre aux commandes du petit écran.

Je suis une gosse face à cette console. J’ai à nouveau dix ans. Elle m’émerveille, c’est le mot. En l’utilisant, j’ai compris ce que Nintendo avait raté avec la WiiU et amorcé avec la Wii. La Switch est une grande console et j’ai hâte qu’elle ait plein de jeux.

 

Encore un générique avant mes 40 ans

Je vais décréter que mai sera le mois de la nostalgie, au moins sur ce blog. 

Dans les quarante (et des poussières) génériques pour mes quarante ans, j’ai oublié cette merveille.

Holmes et Yoyo

J’adorais cette Holmes et Yoto. J’étais fascinée par le robot, qui mettait les aliments qu’il mangeait dans un petit sac poubelle.

Ce qui est fou, c’est que cette série m’a énormément marquée, alors qu’elle ne compte que très peu d’épisodes, et qu’elle n’a pas été diffusée énormément.

Vous vous en souvenez, vous ?

40 génériques pour mes 40 ans

Ca devait finir par arriver, je vais avoir quarante ans dans quelques jours. Pour célébrer ça, j’ai décidé de compiler quarante génériques de quarante séries, dessins-animés, et émissions, qui ont marqué ma vie de téléphage.
Les vingt premières années, voire les dix, occupent les deux tiers du classement, mais ce n’est pas bien grave. C’est juste un peu de nostalgie.

1- Pause café

2- Marie Pervenche

3- Papa Poule

4- Monsieur Merlin

5- Dick Turpin

6- Amicalement Vôtre

7- Zora(rara) la rousse

8- Capitaine Flam

9- Croques Vacances

10- Super Ted

11- Récré A2

12- Vitamines

13- La vie des Botes

14- Le village dans les nuages

15- X-OR

16- Ricky ou la belle vie

17- Fragle Rock

18- Ulysse 31

19- Il était une fois l’homme

20- Champs Elysées

21- Alf

22- Dynasty

23- Arnold et Willy

24- Punky Brewster

25- Maguy

26- Les trois mousquetaires

27- Mask

28- Santa Barbara

29- Les Mystérieuses cités d’or

30- Sauvés par le gong

31- Les années collège

32- Palace

33- Côte Ouest

34- Hartley Coeur à vif

35- Urgences

36- Friends

37- Loft Story

38- Star academy

39- Buffy contre les vampires

40- Stranger Things

Bonus, ok, je triche, j’ai honte, mais bon.

40 bis- Remington Steele

40 encore- Huit, ça suffit

40… – Les deux font la paire

40 par le pouvoir du crâne ancestral – Les Maîtres de l’univers

40 et le petit prince des collines, il compte pour du beurre ? – Candy 

40 Il te reste de la monnaie sur la sueur ? – FAME

40 Avec notre commandant(e) Poc qui ne sait plus choisir – La Croisière s’amuse

40 Ca suffit maintenant… – San Ku Kai (c’est la bataille)

40 Un dernier pour la route – Ma sorcière bien aimée (version où les noms sont dits à haute voix)

Le choix de Zazie

Je suis bien contente de retrouver mon blog pour partager mes indignations du moment. Je préfère partager mes indignations légères, je vous rassure d’autres sujets me turlupinent plus que celui que je vais partager (quoique…), et je ne parle pas que de l’imminence de mes quarante ans.

Bref…

Samedi soir, je regardais The Voice et comme je n’avais pas Twitter à proximité pour hurler ma colère, j’ai patienté jusqu’à aujourd’hui.

Après sept semaines (ou pas loin) d’auditions à l’aveugle, comme chaque année, les coachs ont fait brutalement le tri dans leurs équipes, avant de remettre ça, la semaine prochaine, lors d’une ultime épreuve décisive de la mort qui tue, qui précédera les primes.

Zazie

Cette année, force est de constater que Zazie a les plus beaux talents. Pour s’en convaincre, il suffit de voir que les autres coachs ont exclusivement piqué des candidats dans son clan.
Je vous épargne la nouvelle règle totalement injuste du talent volé, qui veut qu’un candidat piqué pouvait être remplacé par un mieux jusqu’au bout. Seul Florent Pagny, qui ne cesse de monter dans mon estime grâce à The Voice, n’a pas remplacé son larcin. (Et pour cause, il est loin d’avoir volé la plus tocarde.)

Nous en arrivons tout doucement au sujet de mon courroux. Dans sa trop belle équipe, Zazie a donc dû organiser une battle à trois, qui est, dans une émission déjà pas mal injuste, un sommet dans le registre. Elle a confronté deux filles vraiment talentueuses à un garçon barbu et beau gosse. Je vous laisse juger de la prestation en l’écoutant ici, parce que WordPress refuse d’embedder les vidéos Watt (si quelqu’un a un tuyau à ce sujet, je suis preneuse au passage).

Mais comment, COMMENT, oui COMMENT, a-t-elle pu laisser filer Elsa Roses pour choisir Alexandre ?

En fait, je sais, Zazie, comme Jenifer, n’aime pas trop les filles, et leur préfère les garçons beaux gosses avec un petit grain rocailleux, qui feront voter les midinettes. Bon, je reconnais que parfois, elle a aussi su faire les bons choix.

En attendant, je ne décolère pas !

Moins 10%

Je viens de me rappeler apparemment que j’avais un blog sur la télé, depuis treize ans, que je néglige depuis cinq ans.

Il faut dire que l’heure est grave : 10% m’a amèrement déçue.

Avant le démarrage de cette deuxième saison, je m’étais dit qu’il y aurait bien un connard pour venir dire qu’elle était moins bien que la première, par principe et par esprit de contradiction. Je ne m’attendais pas vraiment à être cette connasse.

Je ne partage pas du tout, mais alors pas du tout, le concert de louanges des critiques avertis sur cette deuxième saison. Je crois que ça s’appelle le phénomène Fais pas ci, fais pas ça. Il n’existe pas, je l’invente. En gros, quand une série française est bonne et fonctionne, il devient impossible de la dénigrer, même devant l’évidence de son déclin.

[ATTENTION, SI VOUS N’AVEZ PAS ENCORE REGARDE TOUS LES EPISODES DE LA SAISON 2, CE BILLET COMPTE DES SPOILERS]

 

Le premier épisode de la saison 2 ne m’avait pas renversée, loin de là. Le deuxième m’avait un peu calmée, plus drôle, plus enlevé, avec des dialogues qui font mouche. Mais, hier, 10% m’a perdu avec trois fois rien : Andréa Martel, la lesbienne la mieux des séries depuis Bette de The L Word, couche avec son patron et ex camarade du collège. Bon, je suis fermée sur le sujet et je sens bien que mon point de vue ne fera pas l’unanimité, mais pour moi, bêtement, une lesbienne, ça ne couche pas avec un mec. Du moins, les lesbiennes font bien ce qu’elles veulent dans la vraie vie, mais j’aimerais qu’elles évitent dans les séries, quand elles sont jolies, assumées et que leur présence à l’écran fait du bien à ma cause. J’ai mis assez longtemps pour faire comprendre à mes parents que non je ne reviendrai pas sur le droit chemin, je n’aime pas trop qu’une série vienne remettre en cause tous mes efforts. Je ne parle même pas des conséquences sur les gens un peu bas de plafond qui pensent que les filles qui aiment les filles sont en gros mal baisées.

Je ne suis pas demeurée, je comprends bien le propos défendu par les scénaristes. En couchant avec son envahissant patron, Andréa « Marteau » Martel entend reprendre le contrôle sur lui et le dominer.
Ca ne me plaît pas plus. Je trouve ça même carrément naze, si vous voulez le fond de ma pensée.

Je vous rassure, ce n’est pas le seul problème que m’ont posé les épisodes d’hier.

La première saison mettait en scène avec légèreté les aventures des guests. La deuxième les met au second plan certes, mais les utilise grossièrement. Virginie Efira et Ramzy remettent en cause l’équilibre économique de l’agence avec leur brouille. Julien Doré drague la copine de Gabriel, ce qui le rend bien malheureux. Isabelle Adjani est là pour faire plaisir aux créateurs de la série surtout et achève de couler Matthias.
Les stars ne sont plus la petite touche qui apporte un plus à la série, mais le gros moins qui la plombe.

Andréa 2

Bon heureusement, les acteurs restent formidables. Camille Cottin est à tomber. La déchéance de Matthias est touchante et la prestation de Noémie est renversante. Hervé est fabuleux.
Mais, je trouve que la mayonnaise ne prend pas entre leurs problématiques et la présence des stars.

Andréa

Les deux épisodes d’hier soir sonnaient le glas de la belle entente entre les agents d’ASK et j’avoue que je suis à deux doigts de me désintéresser totalement de leur avenir.

 

Fais pas ci, fais pas ça, voilà c’est fini

Voilà, c’est fini. « Fais pas ci, fais pas ça » a tiré sa révérence et c’est certainement mieux comme ça.

Pour les deux derniers épisodes, la série a refait un bon de cinq ans dans l’avenir pour arriver en 2027. Pas de voitures volantes à l’horizon, mais un gouvernement écologique dirigé par le Président Nicolas Hulot, qui a proscrit le diesel, impose un tri draconien des ordures et surveille la consommation d’eau. Cette vision de l’écologie me fait penser à celle de mes parents et ce n’est vraiment pas un compliment.

En 2027, les Lepic et les Bouley sont fâchés à cause de la chose terrible qui est arrivée à Kim, leur petit-fils. Je vous tue très vite le suspense. Le petit n’est finalement pas le fils de Christophe. Si, jusque-là, vous n’aviez pas compris que les scénaristes n’aimaient vraiment pas Thyphaine, vous en avez maintenant la confirmation. Il faudra revoir la saison de la conception de ce divin enfant, qui mêlait le sang des deux familles, afin de vérifier si c’est plausible. En tout cas, la fille de Valérie a trompé Christophe, ce qui a désuni les deux familles. Mais, bizarrement, ce sont quand même les Lepic qui ont la garde du gosse.

Charlotte, bien que lesbienne, est devenue le portrait de sa mère. Elle a enfanté et cuisine du fourzitou. Il doit y avoir un message de tolérance un peu balourd derrière ça.

Soline continue de se rebeller en n’ayant pas d’enfant, ni de mec. Bon…

Eliott, qui avait de si belles ambitions, en est réduit à vivre chez ses parents. Comme le contexte social de 2027 n’est pas très bien posé, j’ignore si c’est parce que la crise est partout et ne l’épargne pas. Il est responsable de la mise en abîme vraiment pas utile de la série, puisqu’il crée la BD « Fais pas ci, fais pas ça », qui s’inspire des aventures de ses parents et de leurs voisins.

Voilà, vous savez tout…

La fin se traîne mollement sur deux épisodes dans lesquels Valérie et Renaud se rapprochent histoire d’avoir à raconter quelque chose, et où Fabienne et Denis font de même. En 1981, Valérie et Renaud ont failli flirter et concrétisent cette brève idylle en 2027. Ils ne s’étaient jamais aperçus avant qu’ils s’étaient déjà rencontrés.

L’idée des flash-backs aurait été certainement bien meilleure, que celle du flash-forwad pas très bien maîtrisé.

Je vais être honnête, cette fin compte deux scènes très touchantes.
Dans la première, les enfants échangent sur leurs parents et c’est vraiment émouvant de les retrouver « au naturel ». Cette scène aurait été tout aussi bien en 2017.
La deuxième fait écho à un épisode de la première saison. Soline a toujours l’impression d’être la mal-aimée des Lepic et est émue aux larmes quand elle apprend que son père a baptisé un robinet de luxe à son nom.

Le grand tort de la série a été, selon moi, de sacrifier le destin des enfants pour mettre toujours en valeur les parents. Certes, Valérie Bonneton était fabuleuse en Fabienne Lepic, mais elle a finalement un peu cannibalisé Fais pas ci, fais pas ça.

Les intrigues se sont taries aussi.

Cette dernière saison conclut une série qui a tellement perdu ces dernières années. Le succès a vraiment nuit à « Fais pas ci, fais pas ça » et c’est dommage.

Et puis comment bien finir sans Tata Soso…

Quand la télé yoyote

C’est un peu la dèche des programmes avec les vacances. Je me suis bien habituée à regarder « Quotidien » entre 19 heures et des brouettes (je me suis tellement bien habituée que je n’ai toujours pas fixé l’horaire de démarrage de l’émission, ce qui fait que j’en manque toujours un petit bout ou que je revois une partie du best-of de la veille) et 21 heures et des cacahuètes (bien trop tard en revanche, ce qui fait que je manque le début des programmes sur les autres chaînes). Du coup, je suis bien démunie ces derniers jours.

Le « C’est mon choix » façon D8 ne m’inspire pas plus que cela. Je pensais donc avoir trouvé mon salut avec NT1, qui diffuse, ça tombe bien, une saison de « Grey’s anatomy » que je n’ai jamais vraiment vue. La cinq ou la six…

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Lundi, je regarde donc plus ou moins attentivement deux épisodes programmés par la chaîne, me réjouissant déjà de remettre ça le lendemain. Mais, c’était sans compter la programmation complètement surréaliste de la petite-petite soeur de TF1, qui ne mise apparemment pas sur la fidélisation des téléspectateurs.

Donc en gros, NT1 attaque les diffusions de « Grey’s anatomy » vers 17 heures et en balance jusqu’à 20h45, mais feinte en remettant exactement les mêmes le lendemain au même moment.

Vous allez me dire que ce n’est pas possible de diffuser exactement le même programme deux jours d’affilée et vous aurez raison. Quotidiennement, la chaîne ajoute un épisode inédit en bout de chaîne, le dernier de la file en général. Donc, si vous êtes désœuvré de 17 heures à 21 heures, ce qui n’est pas exactement mon cas, mon intérêt pour la série commence en général vers 18h30, vous vous tapez les mêmes épisodes que la veille, que l’avant-veille, etc.

NT1 fait pareil entre midi et 17 heures avec « Gossip girl ». Là, je comblais l’absence de « La Nouvelle édition ».

Du coup, j’ai dû composer en me tapant des vieux dîners presque parfaits avec les Marseillais, déjà diffusés il y a au moins trois ans et déjà une fois depuis, et des épisodes de « Las Vegas », série multidiffusée.

Sinon, je peux aussi regarder « Friends ».

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J’imagine que créer des programmes coûte cher, acheter des séries certainement aussi, mais les grands frères et les grandes sœurs de ces chaînes doivent bien avoir de vieux trucs dans les cartons à mettre pour alterner un peu : « Super Jamie », « L’homme qui tombe à pic », « Papa poule », « Marie Pervenche »…

Je crois que je préférais n’importe quoi aux épisodes réchauffés de la veille.