American Horror Stories saison 1, le classement des meilleurs épisodes

Je reviens vous chercher pour classer les sept épisodes d’American Horror Stories saison 1 (Disney +) du pire au meilleur.

Commençons par quelques considérations d’ordre général…

Pourquoi c’est bien d’après moi !
Le bonheur de retrouver un univers qu’on adore…

Un petit côté qui rappelle les Alfred Hitchcock présente ou Bizarre, bizarre, pour les plus anciens.

Chaque épisode a son propre générique et on ne va pas se mentir, les génériques comptent à 30% dans le plaisir de regarder une nouvelle saison de American Horror Story et à 80% dans le frisson préparatoire.

On retrouve tous les ingrédient qu’on aime dans la série originale : du mystère, du frisson, du sang, du gore et beaucoup, beaucoup de what the fuck !

Le casting est dans la plupart des épisodes plutôt pas mal. Mention spéciale à la sublime – et je pèse mes mots –Kaïa Gerber, digne fille de sa maman, Cindy Crawford.

Pourquoi c’est bien mais pas top…
On ne va pas se mentir, certaines histoires ont vraiment du mal à donner le meilleur d’elles-mêmes en seulement 40/45 minutes. J’y reviendrai plus en détails dans le classement.

Si le casting est vraiment pas mal, j’aurais aimé retrouver les têtes d’affiche de la série « principale ». Et moi, il me manque un « rise » de Sarah Paulson, même en clin d’oeil… même court.

On nous ressort la maison hantée jusqu’à l’épuiser et même la tuer (????), la pauvre.

On en vient à l’essentiel, mon classement !

Attention, il y a quelques spoilers sur la série !

7- La Liste des Vilains (The Naughty List) (épisode 4)

Typiquement l’épisode inabouti, dont l’intrigue aurait mérité de courir au moins sur trois fois 45 minutes. Sans compter que je trouve le propos limite indigent. C’est dommage parce que le père Noël qui est vraiment une ordure avec un peu de second degré, ça aurait pu fonctionner. Je sauve juste la petite morale finale.

6- Game Over (Game over) (épisode 7)

Là vraiment à regret. Le retour de la maison hantée, pour la deuxième fois de la saison. Et comme son nom l’indique, on veut vraiment en finir avec ce lieu. Mais la mise en abyme – la série est adaptée en jeu vidéo – fonctionne bien pendant l’introduction et me perd à la fin. Je ne sais plus différencier ce qui est « réel » du reste. La maison a-t-elle vraiment brûlé ?
C’est vraiment dommage parce que le côté méta est très sympa. On aurait aimé aussi voir encore plus de personnages de la saison principale.
Si la série est adaptée en jeu vidéo,je me précipiterais dessus, même si je doute qu’elle ait un portage sur Switch.

5– Ba’al (Ba’al) (épisode 5)

On commence déjà à attaquer les bons épisodes. L’intrigue semble prévisible et est plus complexe que prévu avec une série de twists finaux de très bon acabit. Et puis bon, même si elle joue comme une patate, j’adore Billie Lourd (la fille de la regrettée Carrie Fisher).

4 et 3- La femme en latex, partie une (Rubber (Wo)Man) La femme en latex, partie deux (Rubber (Wo)Man – Part Two) (épisodes 1 et 2)

Une famille emménage dans LA maison hantée, on sait que les choses vont forcément mal tourner. Ca massacre à tout va. Il y a Paris Jackson et Kaïa Gerber (d’autres filles de). Ce n’est pas forcément formidable, mais on retrouve l’esprit de la saison 1. Je regrette cependant l’absence des piliers de la fiction d’origine au casting.

2 – Sauvageons (Feral) (épisode 6)


Certainement le plus glauque. L’intrigue enlevée ne pâtit pas du tout du côté on-doit-tout-raconter-en-45-minutes. On a le temps de s’attacher suffisamment à la famille du petit garçon enlevé alors qu’il campait – un classique – pour trouver le final atroce. Il y a du Roanoke en bien dans cet épisode.

1 – Le Drive-in (Drive In)

Excellent épisode ! Intrigue au top, final génial. A voir ! Je pense que j’ai raté 80% des références cinéphiles.

Au revoir l’Enfant !

Parmi les très jolies choses que nous aura apportées 2020, il y a, à n’en pas douter, la deuxième saison de Mandalorian.

C’était vraiment chouette vendredi de se sentir moins seule, après avoir séché ses larmes, en lisant les commentaires sur Twitter de ceux qui venaient de voir l’ultime épisode de la saison 2.

Je ne vais pas vous raconter l’intrigue, soit vous l’avez vue, parce que ça vous intéresse, soit vous ne la regarderez jamais, parce que Star Wars ce n’est pas votre tasse de thé. Je vais cependant essayer de convaincre les indécis en vous disant pourquoi Mandalorian, c’est vraiment bien.

1- C’est beau…
Les décors, les planètes, l’image….

2- C’est contemplatif
Pas de dialogues inutiles, c’est certain.

3- C’est merveilleusement joué
Je l’ai déjà dit ici, mais il faut le faire pour être expressif sous un casque. Et quand le casque tombe, c’est le téléspectateur qui ne voit plus rien, tant il chiale comme un putain de veau. Outre le merveilleux interprète du Mandalorian, on retrouve quelques guerrières vraiment badass et ça fait plaisir. Et par exemple Ming-Na Wen que j’avais déjà adorée dans Urgences. Et bien sûr, on adore Gina Carano,  Carasynthia Dune, rescapée de la défunte Alderaan.

4- L’univers (étendu) Star Wars
Inutile d’avoir obtenu un doctorat en Guerre des étoiles pour comprendre Mandalorian, vous saisirez à votre échelle les allusions qui vous parlent, essentiellement celles qui se réfèrent à la trilogie ancestrale dans mon cas. Les férus de l’univers étendu verront plein de trucs que je n’ai pas compris, mais qu’importe ça n’empêche pas de se régaler.

5- L’empire contre-attaque
La série répond bien plus à mes interrogations sur ce qu’est devenue la galaxie après la chute de l’Empire, que l’immonde et inutile troisième trilogie. Et c’est un joli bordel… Esthétiquement, le film reprend les codes, les décors et les costumes des films originaux et ça suffit à mon bonheur.

6- Le meilleur personnage de série vu depuis un moment et son adorable créature
Le Mandalorian était formidable dans la saison 1, il est absolument fabuleux dans la deuxième. J’ai commencé à pleurer quand il a ôté son casque dans l’avant-dernier épisode afin de retrouver Grogu, je n’ai pas cessé de pleurer depuis qu’il l’a enlevé pour lui dire adieu.

7- Grogu
On ne va pas se mentir. Grogu est LA trouvaille des deux premières saisons. J’ai déjà 528 Pop! à son effigie (trois seulement, ça passe…). Je regretterai longtemps de l’avoir découvert un peu après l’univers, quand Disney+ est enfin arrivé en France.

8- En finir, il faut savoir
J’aurais adoré que le Mandalorian passe son existence à résoudre des problèmes sur des tas de planètes de la lointaine galaxie accompagné de son acolyte vert à grandes oreilles, mais la série aurait fini par me lasser (du moins, j’imagine). Il fallait trouver une nouvelle famille à Grogu, même si me brise le coeur. La suite sera certainement plus sombre pour le lonesome cow-boy. Enfin, je demande à voir et je n’aurai qu’un an à patienter…

9- Le retour du Jedi
Je vous entends grogner d’ici. Gnagnaga effets visuels à la con, c’est moche, ça ne sert à rien. N’empêche, qui pouvez venir chercher Grogu pour que ça soit la fin idéale du personnage ? Hein, qui ? Ben, oui, Luke forcément… Et bien sûr, ça laisse des tas de questions en suspens. Je pense personnellement que l’histoire de Grogu est terminée (bouhouhouhouhou). Et je ne suis vraiment pas convaincue que Luke soit le meilleur maître pour l’adorable créature vu le mal qu’il va faire à Ben Solo quelques années plus tard, mais c’est ainsi. Grogu se consolera avec le toujours craquant R2D2 déjà prêt à devenir son copain. Si Disney veut lancer un spin-off, je suis d’accord !

10- Et on fait quoi maintenant ?
(Je voulais un numéro 10 !) Je n’aurais rien contre, un nouvel acolyte. Et j’ai réfléchi. Un Gungan qu’on n’a pas vu depuis un moment dans la galaxie serait un formidable associé pour le Mandalorian. En plus, il ajouterait une touche de comédie bienvenue. Je plaisante… (Il me fallait un numéro 10.) Mais je vois bien un adorable Bébé JarJar. Allez ! Il nous reste plein de pain sur la planche avec le darksaber. Je ne suis pas très inquiète pour la suite.

« Et surtout un bon réveillon »

Cette année, les chaînes de télévision nous font des cadeaux de Noël. Et j’avoue que je trouve l’idée super. Nous avons eu une belle année bien pénible et nous aspirons tous à nous détendre devant le petit écran.

M6 a par exemple programmé Zootopie. Depuis que je paie pour avoir à ma disposition tout le catalogue Disney (je suis abonnée à Disney+), j’interdis à ma Bulle-Sociale de regarder un Disney à la télévision. Mais c’est quand même très chouette de programmer ce film absolument génial en prime.
Les Disney à Noël, c’est une tradition que j’ai toujours adorée.

TF1 a diffusé I Love You Coiffure. Dans Quotidien, ils ont dit que c’était génial et que c’était « le cadeau de Noël de TF1 aux téléspectateurs ».
Bon, j’ai tenu une heure en me demandant ce que je faisais là, en maudissant toute la promotion magnifiquement orchestrée autour de cette fiction adaptée des sketchs de Muriel Robin et j’ai même eu mal pour elle. Mais l’attention était là et je la salue. Même si c’était vraiment pas bien et on a le droit de l’écrire.

J’ouvre une parenthèse.

Ce n’est pas systématiquement Twitter le problème. C’est aussi que parfois, pas toujours mais quand même, les téléspectateurs peuvent dire sans attendre une hypothétique publication dans le journal des lecteurs de leur magazine préféré qu’un programme télé n’est pas à la hauteur de leurs attentes. L’audience ne fait pas tout.

Cette longue litanie de sketchs manquait de rythme, c’était mal joué et très poussif. Vanessa Paradis, bras ballants face à Muriel Robin qui faisait toute seule son speech dans un sketch rebaptisé « le Mariage », était le parfait exemple du problème de cette fiction. Je n’ai pas tenu jusqu’à L’addition qui devait être le climax de la soirée.

Et mon dieu, que ça m’a fait mal de voir L’amnésique aussi mal mis en valeur. Ce sketch est une montée en puissance vers la folie la plus totale. Ca ne fonctionne pas retranscrit en une séance d’analyse chez le psy. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres…

Je pense qu’avec un effort d’écriture, ça aurait pu être top.

Autre carton d’audience…. le retour tant attendu de Fais pas ci, fais pas ça. Choquée par l’ultime épisode du Mandalorian (j’y reviendrai très vite), limite en PLS, j’ai zappé son existence. Je me suis donc dit hier, premier jour de relatives vacances, que j’allais le rattraper et découvrir le magnifique cadeau de France 2 à ses téléspectateurs.

@France 2

Premier constat : 1h50 !
1H50 !
110 MINUTES !
C’est quoi ce format ?
Le même qu’I Love You Coiffure au passage…

J’ai essayé, vraiment essayé. Je n’ai pas tenu une heure.
J’ai trouvé ça mortellement ennuyeux. Dénué de rythme. Sans intérêt. Pas drôle.

En 2020, les Lepic sont toujours confits dans leurs traditions de Noël absurdes, mais Fabienne rêve d’aller fêter Noël à Las Vega (elle ne dit pas le s final, c’est drôle) pour voir son idole Céline Dion sur scène. Leurs enfants, intoxiqués depuis l’enfance, refusent d’être privés de dinde aux marrons.
D’ailleurs, que sont-ils devenus ces enfants ?
Soline a super bien réussi sa vie en Chine et gagne un max de pognon, ce qui ne rend pas plus fiers que ça ses parents, qui espéraient tellement pour elle, et Christophe est un loser. Quant à Charlotte, j’ai dû arrêter avant qu’on évoque sa vie privée et son homosexualité.

Du côté des Bouley, Denis rêve d’un Noël écolo appuyé en cela par sa mini Greta Thunberg, Salomé devenue archi écolo sous l’influence de son petit papa. Evidemment, ça rend dingue Valérie, qui aimerait pouvoir consommer en rond. Denis n’a pas de situation, il s’est lancé dans un nouveau projet absurde et sa femme l’entretient. Eliott est toujours à l’opposé de ses parents avec ses valeurs conservatrices.. Pour coller à 2020, il est devenu germophobe.

Fais pas ci, fais pas ça s’est interrompu pendant des années pour nous ressortir les mêmes gags éculés sur les différences entre la famille bobo écolo et la clan droitisant traditionnel. Pour faire passer la pilule, on a un peu actualisé le logiciel. Salomé et Denis offrent des huches à pain à toute la famille, car c’est le seul produit 100% Made in France à leur disposition. Renaud, lui, n’a pas bougé. J’ai souri quand Fabienne parle avec l’accent québécois. Ca donne une idée du niveau.

Je vais vous confier quelque chose de personnel. Si je ne fais plus Noël en famille depuis dix ans. C’est parce que je ne supporte pas la bûche de Noël aux marrons, que je crains les ambiances familiales pesantes, que je sature des grands discours de mon père sur le nucléaire, les écolos, l’Allemagne, les Normaliens, le féminisme et l’éternelle discussion politique qui tourne mal et fait vriller tout le monde.
Alors retrouver à la télé des familles dysfonctionnelles prisonnières de leurs habitudes dans une fiction longue et pas drôle, cette année, ça ne me disait rien.

Sans mettre la pression à personne, j’espère que mes vrais cadeaux seront meilleurs.

10 films feel-good pour passer de bonnes fêtes

En cette fin d’année 2020, je ne fonde aucun espoir sur 2021. Je n’en attends rien et pourtant je risque d’être déçue, pour reprendre à mon compte la célèbre formule de Dewey. Par conséquent, j’ai décidé de terminer l’année avec des classements réconfortants.

2021, je suis prête !

Aujourd’hui j’ai choisi 10 films qui me mettent du baume au coeur pour terminer l’année en beauté ! Il y en aura pour tous les goûts (mais très peu de bo goût) !

10- SOS Fantômes
Le film culte de toute une génération… Bill Murray est parfait en scientifique désabusé. Je ne me lasse pas d’entendre le docteur Spengler demander à l’excentrique standardiste : « Gutenberg est mort, vous savez ? » Phrase que je reprends régulièrement à mon compte… Sigourney Weaver est diablement sexy en Zuul. Le monstre vert qui se collisionne avec Venkman est splendide !

9- Scream
Bon, on a connu plus réconfortant qu’une bande d’ados qui se fait allégrement massacrer. Mais le côté méta du film avec les acteurs des séries des années 90 au générique en plus me renvoie à une époque heureuse et légère. Mes années fac, sans Virginie Désarnauts malheureusement

8- Gremlins 2
J’avais adoré Gremlins mais Gremlins 2 est un film parfait pour en finir avec les années 80. Méta à souhait.. Les questionnements sur les règles à appliquer à Gizmo sont irrésistibles. Et oui, il est toujours un peu minuit quelque part dans le monde, alors on fait quoi ? J’aime le gremlin qui parle, le très douteux gremlin devenu femme… tout me plaît dans ce film de Noël (???).

7- Sexe Intentions
Et oui, je mets ce mauvais remake des Liaisons dangereuses dans les films réconfortants, car c’est une véritable madeleine pour moi. En plus, il y a Buffy qui roule un patin à Selma Blair dedans. La BO est formidable et c’est quand même très regardable au second degré.

6- Les Goonies
J’ai découvert sur le tard ce film d’aventures mettant en scène des gamins à la recherche d’un trésor. Je l’adore. Je pourrais le revoir à l’infini. La scène où Choco explique qu’il a fait semblant de vomir au cinéma et a rendu malade toute la salle me fait mourir de rire.

5- Moulin Rouge
Là aussi, l’histoire est un peu tragique, mais que j’aime ce film. Ca chante, ça danse… C’est d’un kitsch fabuleusement assumé. Les chansons sont supers. Je pourrai le revoir à l’infini avec le même enthousiasme. Je me le réserve en général pour les 31 décembre moroses. A noter que j’aime tous les films de Baz Luhrmann (y compris et même surtout Gatsby le magnifique). (Et puis Nicole Kidman n’a jamais été aussi belle.)

4- Lost in translation
Dans le top 10 de mes films favoris… une histoire presque confinée. Bill Murray est formidable, Scarlett Johansson est splendide. Et quelle BO ! La scène du karaoké me bouleverse. Je m’écouterais, j’arrêterais d’écrire et je le lancerais.

3- Mes meilleures amies
Je dois à ce film l’un de mes mémorables fou-rires au cinéma. Dans une salle particulièrement froide, nous étions écroulées de rire avec l’ex madame Poc. Je ne suis pas très pipi / caca, mais la scène où elles ont la diarrhée dans la boutique de mariage compte parmi celles qui me font le plus rire au monde.

La chanson du pénis est l’un des très grands moments du film !

2- Allumeuses
Un véritable chef d’oeuvre… D’abord parce qu’il réunit trois bombes atomiques : Cameron Diaz, la malheureusement trop rare Selma Blair et Christina Applegate. Ensuite parce que c’est un sommet de mauvais goût, mais surtout de drôlerie. Je rirai jusqu’à la fin de mes jours devant la scène où le motard pense que Cameron Diaz fait un c*ni à Christina Applegate dans la voiture. La scène d’essayage façon Pretty Woman est également géniale. Et ce ne sont que des exemples parmi tant d’autres. Si vous n’avez jamais vu Allumeuses, foncez ! Ce film va changer votre vie. (C’est bien plus drôle que Mary à tout prix !)

1- Quatre mariages et un enterrement
Certainement le film que j’ai vu le plus grand nombre de fois dans ma vie. Ado, je ne savais pas qui je préférais de Hugh Grant (au sommet de son charme) ou d’Andie MacDowell (maintenant je sais). C’est drôle, c’est fin, c’est émouvant… Selon moi, la meilleure comédie romantique de tous les temps. Le film parfait en somme !

Notre belle famille (les Goldberg(s) sur Amazon Prime)

Depuis que je suis devenue quadra, et le confinement n’a rien arrangé, je nourris une petite obsession pour les années 80. Il faut dire que j’avais 8 ans en 1985 et que je garde un souvenir plutôt heureux de mon enfance. J’étais tombée par hasard sur une chaîne de la TNT sur la série The Goldbergs. J’avais regardé quelques épisodes en passant, mais comme pour Superstore, la VF m’avait bien vite découragée. En quête d’un truc léger à regarder avant de dormir et ayant terminé Brooklyn Nine-Nine, je me suis rabattue sur Les Goldberg(s). Il n’y a bien sûr rien de comparable entre les deux séries.

The Goldbergs est une vraie série feel-good, qui ne casse pas trois pattes à un canard, mais change agréablement les idées et vous replonge avec bonheur dans les eighties.

Le pitch
La série met en scène le petit Adam, qui devenu adulte, raconte en voix-off son enfance dans une famille plutôt particulière. Le dispositif est assez comparable à Tout le monde déteste Chris sur la forme (autre série qui méritait mieux que sa programmation française). Adam F Goldberg est aujourd’hui devenu producteur de séries que je n’ai jamais vues.
Adam grandit donc dans une famille juive avec une mère particulièrement envahissante et aimante, un papa toujours grognon qui traite ses enfants de « moron » (crétin / abruti) mais qui les aime dans le fond, un frère un peu trop enthousiaste (un vrai moron pour le coup) et une soeur populaire, excellente musicienne.
Adam est un ado lambda, qui nourrit une passion dévorante pour la culture populaire et se rêve en réalisateur. Il filme le quotidien de sa famille avec son caméscope.

La réalité rejoint d’ailleurs la fiction à la fin de chaque épisode, puisque le vrai Adam F Goldberg montre des images de sa famille filmée dans les années 80 en lien avec l’intrigue qui vient de se dérouler dans l’épisode, ce qui ajoute au charme de la série.

Un âge d’or
Chaque épisode revient sur un phénomène des années 80 : les New Kids on the block (la passion cachée de la grande soeur qui devient celle de ses frères qui veulent la faire descendre de son piédestal), les nombreuses séries cultes de l’époque (Alf, Hooker…), les Goonies, Short Circuit , Ferry Bueller, les jouets, le film Transformers…

La série mélange allégrement les époque – la chute du mur de Berlin est ainsi mentionnée avant bien d’autres événements qui ont eu lieu dans les années 80 – mais elle l’assume. Adam évoque toujours les années 80 et quelques sans jamais donner de date précise à l’intrigue qui se déroule à l’écran.
Et finalement, c’est le propre des souvenirs.
Si je me replonge dans les miens, j’ai l’impression d’avoir passé mon enfance à jouer avec mon meilleur ami dans sa chambre aux Mask ou aux Maîtres de l’Univers ou à regarder Freddy dans son salon, mais il est probable que cet âge d’or n’ait duré qu’une année scolaire, ou deux au mieux.

Et c’est d’ailleurs ce qui me touche dans la série… Je me retrouve d’une certaine manière dans ce gamin, même si mon bonheur a été de plus courte durée, je suis entrée au collège et il a bien fallu cesser de jouer (enfin j’avais mon Atari 520 ST pour compenser).

Une série familiale
Les aventures de la famille d’Adam sont toujours très touchantes et pleine de bons sentiments. (Elles sont souvent drôles aussi, il faut quand même que je le signale.) Il adore son frère Barry malgré ses excentricités et supporte sa mère qui lui pourrit pourtant la vie. Son grand-père est son meilleur ami. En ce sens, la série ressemble beaucoup aux sitcoms des années 80, où tout se terminait toujours au mieux dans le meilleur des mondes à la fin de chaque épisode. Avec une petite morale au passage !

La série est garantie sans violence, sans sexe et sans sujets de société et Amazon me bipe même les gros mots. On est vraiment sur quelque chose de léger, léger.

Beverly relègue Loïs (la maman de Malcolm) au rang de génitrice quasi normale. Son personnage de mère bien trop présente est vraiment très bien porté par Wendi McLendon-Covey que je ne connaissais pas auparavant (enfin apparemment je l’ai quand même vue dans l’excellentissime Mes meilleures amies), toute en choucroute laquée des années 80. Elle est clairement l’énorme plus et l’un des ressorts comiques majeurs des Goldberg.

Je recommande les Goldberg…
Aux nostalgiques comme moi des années 80…
Aux personnes que cette fin d’année chagrinent, parce qu’ils ont peu d’espoir que 2021 soit meilleure que 2020…
A ceux qui recherchent une série sympa et pas trop prise de tête…
Aux fans des sitcoms familiales des années 80 et 90….
A mon meilleur ami qui devrait se reconnaître en Adam…
A ceux qui aiment les séries qui durent vingt minutes…

L’amour est dans le pré : le big bilan

Je n’ai pas vu cette saison de L’amour est dans le pré passer et pourtant elle est déjà terminée. J’ai déjà dit tout le bien que j’en ai pensé. Voici maintenant le bilan… j’espère n’oublier aucun agriculteur.

Je commence par ceux qui sont encore en couple…
J’avoue, j’ai écrasé une larme et même plusieurs, en découvrant la demande en mariage de Mathieu à Alexandre. Que voulez-vous, j’ai un truc avec les mariages… Et puis symboliquement, le premier mariage gay de l’émission me touche.

Je suis moins sensible à la romance rieuse entre Jérôme et Lucile, mais ces deux-là semblent s’être trouvés, alors tant mieux pour eux. L’image la plus culte de la saison restera quand même celle où Lucile lui dit pendant le pique-nique qu’elle voit une petite fille marcher là dans le champ et où il se retourne en disant : « ah ouais ? » Avant de comprendre que c’est métaphorique et de conclure d’un « ah ouais… » lourd de sens.

Laura et Benoît croient aussi en un avenir commun et la jeune femme s’est énormément épanouie depuis son portrait. Je me réjouis donc pour elle. Je suis la seule à trouver que Benoît a un faux-air de Laurent Ruquier jeune ?

Florian a certainement été l’un des candidats les plus touchants de la saison. Je suis ravie qu’il ait trouvé l’amour grâce au programme, avec une tarnaise en plus.

Bon et puis, c’est tout pour le bonheur ! Le reste n’est qu’une longue litanie de ruptures ou d’histoires qui n’ont pas vu le jour.

Eric, le chevrier, a eu le droit à une master-class en amour de la part de Karine et de deux prétendantes – on parle bien aux femmes, on éteint la télé si ça leur fait plaisir, on garde son tee-shirt à table, on évite de dire qu’on mange « comme un goret » surtout à table.. – et à une nouvelle lettre pleine d’espoir. S’il trouve l’amour après la diffusion du programme, je croirais sincèrement aux miracles.

L’autre Eric a plaqué la gentille factrice, comme je l’avais supputé, pour retenter sa chance avec sa prétendante favorite, Sylvie, qui a rompu après le bilan. Son image n’a pas été trop écornée par l’émission, je ne suis pas très inquiète pour son sort.

Jean-Claude n’a jamais succombé aux charmes de Yolanda, à qui tout le monde peut désormais écrire. Je ne doute pas non plus de ses chances de trouver chaussure à son pied après le programme. Karine lui a offert au passage une psychanalyse gratuite. Toujours ça de pris !

Comme je l’avais imaginé, David a finalement écourté son histoire avec la deuxième Stéphanie. Ses amis avaient raison, elle ne voulait pas vraiment quitter Briançon pour la superbe montagne noire, bien mieux que les Alpes pourtant. La distance a eu raison de leur couple, comme le sympathique caractère de la prétendante.

Laurent a commencé à vivre avec la (très) jeune Charlotte à la ferme, mais leur histoire a tourné court. Là-aussi, Karine nous a offert une analyse express. Trop de bordel, pas assez de disponibilités…l’agriculteur doit se trouver avant de chercher l’amour.

J’avais déjà oublié Lionel et ses deux prétendantes blondes, il est célibataire lui-aussi. Et Cathy n’est pas du tout avec lui comme l’avaient laissé penser les images mensongères de la bande-annonce.

Et j’oublie Paul-Henri, qui est bien sûr célibataire après l’esclandre retentissant de Maïté et des larmes de la pauvre prétendante qui s’était attachée à lui.

J’oublie carrément Philippe, qui est toujours célibataire, après une terrible rencontre avec une prétendante venue là un peu par hasard pour parler à sa sympathique voisine.

Normalement le compte est bon !

Finalement, c’est un bien maigre bilan pour une jolie saison. Mais comme toujours, les belles histoires sont très fortes, celles qui semblaient fragiles n’ont pas tenu. Mais pour moi, la révélation de l’année restera le couple formé par Isabelle et Didier, qui a illuminé chacun des épisodes de L’amour vu du pré par sa drôlerie et son auto-dérision !

Que la Force soit avec mon classement !

Petit préambule, j’avais écrit ce post, il y a fort longtemps dans une galaxie pas très lointaine (en mars en Occitanie). Je l’avais gardé dans mes brouillons pour le relire à tête reposée. Et puis l’actualité me donne l’occasion de le poster. Vous n’allez pas être d’accord avec moi, c’est à peu près fatal, mais ce n’est que le reflet de mon opinion.

Yoda

Avec l’avènement de Disney +, les sites médias classent les meilleurs Disney, l’ordre dans lequel il faut visionner les Star Wars et même les films de la saga.

Ce classement m’ayant rendu dingue, j’ai décidé de commettre le mien, puisque on ne m’a rien demandé. Mais il faut que je rende justice à Rogue One.

(Le classement en question que vous compreniez ma douleur : 11- Solo / 10- Rogue One / 9- Episode IX L’Ascension de Skywalker / 8- Episode I La menace fantôme  / 7- Episode II L’attaque des clones / 6- Episode VII Le réveil de la Force / 5- Episode IV Un nouvel espoir / 4- Episode III La Revanche des Siths / 3- Episode VI Le retour du Jedi / 2- Episode VIII Le dernier Jedi 1- L’Empire contre-attaque)

11- Episode VIII – Le dernier Jedi
Il a limite fallu me bâillonner à la sortie du film, parce que je hurlais ma colère et ma déception dans les rues de Toulouse. « Ce n’est pas un Star Wars, quelle honte », a-t-on pu m’entendre crier du Capitole aux Minimes. J’ai refusé de le revoir depuis. Bon, détail hilarant, auquel les exégètes des deux derniers films ont certainement une explication toute trouvée, Kylo dit à Rey que ses parents ne sont personne, et bizarrement, il se contredit dans le suivant.

10- Episode IX – L’ascension de Skywalker
J’attendais énormément de l’ultime aventure des Skywalker, le film qui devait mettre un point final à une aventure démarrée l’année de ma naissance. La déception a été à la hauteur de l’attente. Le plus gros problème du film, c’est qu’il doit contenir deux épisodes en un. Du coup, ça va vite, bien trop vite. On n’a pas une seconde pour s’appesantir sur la mort de Leia, qui de toute façon était décédée avec son interprète à mes yeux. Je ne reviens pas en détails sur tout ce qui me pose problème. Je déteste ce film, un peu moins que le précédent, mais je le déteste.

9- Episode I La Menace fantôme
Il faudrait que je le revoie avec mes yeux de quadragénaire. Mais les aventures du petit Anie, qui va devenir le pire méchant de la création, ne m’ont pas laissé un souvenir impérissable. Je sauve Jar-Jar parce que j’adore les personnes aux immenses oreilles.

Jar Jar

8- Episode II L’Attaque des clones
Le film où l’on découvre que les Jedi ne sont pas aussi clairvoyants qu’ils le prétendent. Ils tombent dans un piège grossier et se font gaiement massacrer dans une arène horrible. Le film est beau mais inégal. Inutilement compliquée aussi. Et pareil, le flirt Anie/Padmé m’indiffère au plus haut point.

7- Solo a Star Wars Story
Ce n’est pas que de la provocation inutile. Après avoir vu l’Episode VIII, j’ai trouvé ce film bien moins nul que ce qu’on m’avait annoncé. Voilà, voilà…

6- Episode VII Le réveil de la Force 
Je croyais encore avec ce remake un peu littéral de l’épisode IV que l’ultime trilogie pouvait nous surprendre. Mais Kylo Ren me posait déjà problème. J’ai adoré retrouver Luke, Han, Leia et Chewie. Voilà pourquoi je le positionne aussi bien.

5- Episode III La Revanche des Sith
La naissance de Dark Vador méritait bien une cinquième place. Evidemment, je suis un peu déçue de découvrir que derrière le masque se cache un garçon un peu naïf, mais j’aime la jonction avec la première trilogie.

4- Episode IV Un nouvel espoir
Le commencement de tout, la pure madeleine… Le message de Leia dans R2D2. Tellement de magie…

3- Rogue One 
La plus belle surprise que l’univers Star Wars m’a réservé dans les années 2000 avec Mandalorian. Un film fort, beau, intense et une fin parfaite (j’en reste à la destruction). Bon, je sais que l’apparition de Leia fait débat, mais bon elle est aussi dans le IX.

ewok

2- Episode VI – Le retour du Jedi
J’aime tellement les puppets que je voue un culte païen aux ewoks. C’est le film de mon enfance et puis sa fin est parfaite.

1- Episode V – L’Empire contre-attaque
C’est peut-être le seul choix qui ne souffrira aucune discussion.

Hors-concours, je place L’Aventure des Ewoks avec l’une des meilleures chansons de Dorothée, qui spoile à peine le film.

Mes 15 chansons Disney favorites

Noël approche, on a le moral dans les chaussettes, alors voici mes 15 chansons Disney préférées pour vous accompagner en emballant les cadeaux !

La numéro 1 risque de vous surprendre !

15- Pinocchio – When You Wish Upon a Star
Je déteste ce film et le mot est faible ! Mais cette chanson, c’est toute la magie Disney concentrée en quelques minutes.

14- La Reine des neiges – Libérée délivrée
Comment ai-je pu simplement penser à ne pas la faire figurer ? Je reste pourtant très peu fan du film (décidément).

13 – La Belle et la bête – Je ne savais pas
L’un de mes Disney (récents) préférés !

12- Mulan – Une fille à aimer
Une belle et tardive découverte.

11- Le Bossu de Notre Dame – Charivari
Je m’étais pris une telle claque visuellement que je l’ai vu deux fois en salle. Si, si…

10- Aladdin – Prince Ali
Encore un film que j’aime peu, mais je m’incline face à la qualité de la chanson !

9- La Belle et le clochard – La chansons des Siamois
Nous sommes dans le registre de la madeleine. C’est certainement l’un des premiers films que j’ai vus en salle avec Taram (que je reverrai un jour).

8- Les Aristochats – Des gammes et des arpèges
Certainement mon Disney favori avec les 101 dalmatiens (malheureusement dépourvu de toutes chansons) et un souvenir affreux du collège. J’ai eu un 4 en solfège sur cette chanson.

8′- Les 101 dalmatiens – Cruelle diablesse
J’ai écrit qu’il n’y avait pas de chanson dans les 101 dalmatiens, j’ai oublié cette improvisation de Roger au piano. Pourtant quand j’étais petite, j’avais la cassette audio du dessin animé (pas la VHS, non) et je l’écoutais en boucle.

7- La Petite Sirène – Kiss the girl
J’ai découvert récemment (pendant le confinement sur Disney +) La Petite Sirène et j’ai adoré ce film, injustement décrié. Il compte au moins deux chansons cultes, dont celle-ci.

6- La Belle et la bête – Gaston
La Belle est la bête est un excellent Disney, qui compte en plus l’une des meilleures BO. Ce n’est pas la dernière fois que le film apparaîtra dans ce classement. Accessoirement, j’ai commandé un chaton noir pour Noël que je veux appeler Gaston.

5- Mary Poppins – Chem Cheminée

4- Le Roi Lion – L’histoire de la vie
Et donc je vais faire mon coming-out, je n’aime pas du tout le Roi Lion, mais si cette chanson et ces images ne vous font pas frissonner, je ne peux rien pour vous. Vous avez perdu votre âme d’enfant…

3- La Belle et la bête – C’est la fête

2- La Petite Sirène – Les poissons
La chanson la moins vegan de la terre, qui est encore mieux en VO. Je peux la chanter pendant des heures. Je n’ai d’ailleurs plus le droit de consommer du poisson, du poisson à cause de ça.


1- Hercule – N’avoue jamais !
Très mauvais Disney, mais excellentissime chanson !

En bonus-track !
Ce n’est pas une chanson, mais ce sont mes personnages préférés !

Next (Koh Lanta, les 4 terres suite et fin !)

Vendredi quand Loïc est tombé des poteaux, j’ai lâché un « c’est bon, on peut arrêter » rageur. Déjà prête à zapper… C’était la goutte pour 2020 ! Brice a évidemment choisi Alexandra, et loin de moi l’idée de le blâmer, après 40 jours d’aventure, on aurait tous fait pareil. Et puis le jury final a été sympa avec Alexandra et je me suis dit qu’elle avait une chance de gagner. J’ai donc poursuivi mon visionnage jusqu’à l’ouverture des bulletins et surtout la révélation finale de qui avait voté pour qui.

@TF1

Voilà ce que je retiens de la soirée, de la saison et mes espoirs pour la suite !

Des candidats attachants
La personnalité de Bertrand-Kamal a beaucoup fait pour cette saison. Je resterai longtemps marquée par l’immense tristesse des candidats quand il a été éliminé après une épreuve expéditive. Ils ne savaient pas ce qui allait se passer évidemment et ils étaient sincèrement minés par ce départ. Du jamais-vu dans une émission où il ne doit pourtant en rester qu’un.
Mais Loïc a aussi été un formidable candidat. Quand Brice ne l’a pas choisi pour aller au jury final, il n’a pas eu un mot d’aigreur. Il a été fair-play jusqu’au bout et son ultime vote est allé à Alexandra.

Des candidats moins attachants
Pas de bonne saison, sans candidats qu’on adore détester, je n’ai pas été une immense fan de Brice ou de Dorian. Ils étaient surtout venus pour briller dans les épreuves, ce qui ne va pas avec l’esprit du jeu. Je préfère les aventuriers complets comme Grégoire ou Freddy, voire Sam, qui sont aussi bons sur les jeux que dans la vie du camp, ou les immenses stratèges, qui manquent depuis quelques saisons.
Hajda a aussi endossé avec brio le rôle de la méchante. Elle a reconnu par deux fois qu’Alexandra aurait sauté au premier conseil sans victoire à l’immunité. Je pourrais ajouter Alix, mais j’avais une certaine tendresse pour elle. Le professeur d’histoire, qui se la joue Indiana Jones, n’aura pas compté non plus parmi mes favoris.

Girl power…
Même si c’est toujours la plus vieille/ la moins vaillante qui est éliminée en premier dans l’aventure, nous en sommes à la troisième victoire féminine d’affilée dans Koh Lanta. Et ce sont toutes de « belles » gagnantes. J’avais adoré le parcours de Maud, la Belge qui visait l’Himalaya à sa sortie de l’aventure, pronostiqué la victoire finale de Naoil et Alexandra a certainement eu l’un des plus jolis parcours dans le jeu jamais vu à ce jour.
Il est probable que les garçons fassent très rapidement une alliance dans la prochaine saison et qu’ils se liguent contre les femmes.

Les inconnus…
Comme à chaque fin de saison de Koh Lanta, la finale en direct est l’occasion de retrouver des candidats qu’on avait totalement oubliés. Dans mon cas, cette année, ça a été Diane. On s’est beaucoup moqué d’Ava qui n’imprimait pas la pellicule, mais j’avais zappé Diane.

@TF1

Et maintenant ?
Désormais j’espère que la prochaine saison ne collera pas avec le troisième confinement. Les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures. Mais ne dit-on pas, jamais deux…. Enfin vous connaissez la suite…
Je rêve d’une véritable revanche des héros avec des candidats recalés aux poteaux, à l’orientation ou éliminés par un collier qui viennent se venger avec le mors aux dents. Je veux bien évidemment que Loïc revienne, mais pourquoi pas Lola aussi et Sam (bien sûr). Et puis Dorian pour qu’il gagne enfin quelque chose. Mais vous me voyez arriver, il est temps que Freddy gagne son Koh Lanta. Le retour de l’ingénieux ingénieur est indispensable !

Pour l’amour est dans le pré, je vais passer mon tour cette semaine, tant j’ai trouvé la première partie du bilan sans intérêt, ni véritable révélation. Sauf bien sûr pour Eric qui a recalé, comme je l’avais imaginé, la factrice pour se donner une seconde chance avec l’une de ses premières prétendantes. J’attends désormais de connaître la suite.

Vampire diaries (épisode 3)

Je poursuis avec bonheur mon visionnage de Buffy contre les vampires. Je suis venue à bout de la saison 3 et Buffy vient d’entrer en fac. Angel a quitté Sunnydale, le lycée a explosé, le maire s’est transformé en serpent géant, Harmony est désormais un vampire…

On ne va pas se mentir. La saison 3 est un peu longuette. On sent bien que l’histoire entre Angel et Buffy commence à peser sur les intrigues. En même temps, des amoureux qui ne peuvent pas avoir de relations sexuelles, ce n’est pas très sexy. Elle rebondit bien avec l’arrivée de Faith…

C’est le moment où jamais de ressortir ce gif !

Justement Faith… Mon cerveau malade avait totalement fantasmé ce personnage et sa relation avec Buffy. Elles ne sont complices que durant un épisode, qui la mène à sa perte. Faith n’est jamais très sympathique avec la bande. Alors certes, elle est belle et elle danse bien, mais c’est vite une vraie méchante. Le côté face (Faith ?) de Buffy…

Encore Faith ? Et bien oui, j’avais oublié que la belle brune dépucelait Alex (Xander) et ça m’a fait un choc. Ce garçon aime les femmes bizarrement dominatrices décidément.
J’ouvre une parenthèse.
C’est d’ailleurs dans un épisode que je n’avais pas vu ou qui n’avait pas retenu mon attention à l’époque, mais que j’ai trouvé exceptionnellement bon, que ce rapprochement a lieu. Je vous recommande l’épisode 13 de la saison 3 « Le zéro point » (The Zeppo en VO). Alex, mis de côté par la bande parce qu’il est trop faible à ses yeux, vit sa propre aventure en solo, pendant que les autres combattent des démons particulièrement costauds et évitent une nouvelle fois la fin du monde. C’est hilarant de le voir composer avec des morts-vivants pendant que se déroule en parallèle une intrigue qui semble dingue, mais dont on ne sait rien. Cet épisode est plein d’auto-dérision. Un vrai petit bijou !

Oz va vite rejoindre le classement de mes personnages honnis aux côtés de Tom Scavo, Ross Geller, Ted Mosby ou Mike le futur époux de Phoebe. Je ne comprends pas bien ce que Willow lui trouve. La fiction nous a apporté des loup-garou autrement plus sexys et charismatiques par la suite. Je n’insiste pas trop sur ce point, car je sais qu’il a ses supporters.

A l’inverse, je (re)découvre le personnage de Willow, qui est certainement celui qui a l’évolution la plus intéressante entre les saisons 1 à 4 (et je sais que la suite me donnera encore plus raison). Je suis particulièrement fan de sa composition en vampire bisexuelle de la dimension parallèle démoniaque. Et quand Angel souligne que les vampires ont tendance à refléter les véritables tendances inavouées des humains qu’ils étaient auparavant, c’est particulièrement savoureux.

Avec mon grand âge, j’apprécie aussi de plus en plus Giles. Et en début de saison 4, son émancipation est particulièrement drôle. J’adore les épisodes où Buffy découvre l’homme derrière son mentor.

Du côté des guests, rien de fou pour le moment, à part Karl Penn dans le cinquième épisode de la saison 4. Et cette question, est-ce que vous reconnaissez aussi Skeet Ulrich sur ce cliché ? J’ai un doute affreux en comparant le cliché aux photos de lui jeune. Il n’est pas crédité comme « gars qui est au Bronze en même temps que le scooby-gang » sur Wikipédia.

Je sais que le meilleur est vraiment à venir avec la saison 4 et les suivantes. Je me régale vraiment avec ce revisionnage de Buffy. Et ensuite, il faudra trouver autre chose…

Il me reste encore un peu de temps avant d’en arriver là heureusement…