Voisin, voisine

Toujours en pleine exploration Netflixienne (je ne suis pas subventionnée malheureusement), la chaîne m’a suggéré de regarder « Don’t trust the b—- in apartment 23 ». Comme j’adore les titres à rallonge, James Van Der Beek (l’inoubliable Dawson), et aussi la splendide Krysten Ritter (je vais ajouter une photo pour ceux qui ont la flemme de la googler), je n’ai pas hésité une seconde.

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J’ouvre une parenthèse pour dire que j’ai découvert Krysten Ritter dans le rôle formidablement inutile de Lucy, la nouvelle amie farfelue de Rory, qui s’ennuie dans la saison 6 de « Gilmore Girls ». Je suis donc ravie qu’elle ait super bien rebondi après, notamment dans le très glauque « Jessica Jones », que j’ai du mal à regarder.

Bon, cette série ne veut pas grand chose. Elle est essentiellement portée par Krysten Ritter, qui est splendide, et Jame Van Der Beek, assez exceptionnel dans son propre rôle. Il joue la vieille gloire de la télé avec un ego surdimensionné, qui a du mal à rebondir après Dawson.  J’imagine que toute similitude avec la réalité serait fortuite. Sa participation au DALS américain contre Dean Caine est plutôt marrante.
Les intrigues n’ont pas grand intérêt, sinon d’être parfois un peu drôles, et bien baignées dans la culture populaire.

En vrai, si je regarde « Don’t trust the b—- in apartment 23 », c’est quasiment uniquement pour son générique, pourtant très court, que j’adore.

La voisine accro à la bitch de l’appartement 23 est drôle aussi.

Je pensais terminer par un passionnant top sur les meilleurs rôles de James Van Der Beek dans des séries, mais ça reviendrait à mettre « Dawson » en numéro 1 et cette série en deux. Il y a aussi « Friends with Better Lives », injustement annulé parce que c’était naze probablement. Ca serait le numéro 3.

NDLA : La chanson en intégralité est disponible sur Youtube, je vais peut-être arrêter la série du coup.

 

L’amour est toujours dans le pré (et sur mon blog)

Bon, j’ai décidé de poursuivre mes résumés de L’Amour est dans le pré édition 2016 ici, parce qu’ils n’intéressent que moi, ou presque. Il faut dire que l’épisode d’hier était particulièrement gratiné.

Sébastien et le plateau télé devant les Grosses Têtes
Sébastien est l’archétype du candidat beau gosse de l’émission. Son succès lui est monté à la tête. Il ne fait donc strictement aucun effort pour conquérir les deux filles qu’il a conviées à la ferme. Dès le premier soir, il leur impose une cruelle et inappropriée soirée poker avec les copains, où elles s’ennuient comme des rats morts. Le lendemain, il se sent obligé de les promener sur son tracteur et leur fait un splendide exposé sur la culture du blé dans son terroir. Le sommet est atteint avec la sympathique soirée télé devant les Grosses Têtes sur Paris Première.
J’ai bien compris le petit jeu de Sébastien qui attend de se retrouver en tête à tête avec ses courriers pour chercher la perle rare. En attendant je plains les deux filles qui font mine d’y croire encore. Elles ont bien du mérite…

Guillaume saoulée par sa prétendante
L’ambiance chez Guillaume n’est guère meilleure. La citadine Olivia, qui n’est pas fan des vaches ou de la vie à la ferme, entend avoir des réponses sur ses chances de conquérir l’agriculteur à peine dix minutes après son arrivée. Bon, il n’y met pas du sien non plus, décrétant d’emblée qu’il ne se mariera plus jamais, mais alors plus jamais de sa vie, ce qui semble heurter la jeune femme. A la limite de l’hystérie, Olivia qui saoule Guillaume en rajoute dans le registre de « je sais que tu préfères ma rivale ». Pendant ce temps-là juste à côté d’elle, Marie qui a déjà tenté sa chance dans l’aventure et été assez brutalement éconduite dans mon souvenir, se tait. Bon, je vous accorde, que conquérir un candidat par défaut ne fait guère rêver, mais au moins elle est pragmatique.

Monique au centre de toutes les convoitises
Chez Monique, en revanche, les prétendants sont chauds comme la braise et déjà prêts à bondir sur l’éleveuse d’escargots, qui temporise. Elle ne cesse de leur indiquer fermement qu’elle a besoin de temps, alors que les deux garçons se bousculent pour essayer de la toucher et d’obtenir ses faveurs. Josian commence à s’aigrir sous-entendant que son hôte a des manies de vieille fille par exemple, ce qui pourrait lui porter préjudice. Je parie donc sur son rival plus rond et plus patient.

Eric lassé de son unique invitée
Dès le départ, j’avais indiqué que j’aurais préféré que les caméras ne suivent pas Eric et son unique prétendante, qui ne répond à aucun de se critères. Leur cohabitation me met mal à l’aise. Après lui avoir généreusement offert des pastilles au miel, alors que son invitée le nourrit littéralement, l’agriculteur est déjà décidé à se débarrasser d’elle. Elle est trop molle à son goût sur l’exploitation. Eric cherchait d’abord la mère de ses enfants et maintenant une ouvrière agricole… Il ferait mieux d’être honnête et d »indiquer qu’il n’a pas perdu tout espoir de trouver mieux après l’émission.

Didier, la bonne surprise
La vraie bonne surprise de la saison vient de Didier. Je crois d’ailleurs que les Didier ont été surreprésentés dans l’émission, voilà qui mériterait une enquête approfondie. Posé, attentif, attentionné, gentil et assez cérébral, Didier donne l’impression d’avoir craqué pour ses deux prétendantes. Il est bien plus que le danseur farfelu que l’émission s’est plu à nous présenter. J’ai hâte de voir quel sera son choix et j’espère qu’il trouvera l’amour.

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Je n’ai qu’un gros bémol pour cette saison : nous connaissons déjà le résultat, et le suspense est donc éventé. Savoir que 11 agriculteurs étaient en couple à l’issue de l’émission laisse peu de place à l’imagination. Bon, il faut trouver lesquels sont encore célibataires. Julie me paraît une hypothèse raisonnable, tout comme Eric. Les deux beaux gosses (Benoît et Sébastien) pourraient compléter la liste.

Lie to me

J’ai hâte de répondre à mes collègues, quand elles m’interrogeront sur ma destination de vacances, que j’ai passé une partie de mon été sur Netflix.
Dans ma quête d’une série distrayante, qui puisse me faire oublier la fin (forcément) décevante de la saison 2 de « Scream », j’ai opté pour « Pretty little liars ». Plusieurs personnes, qui connaissent mes goûts (« Vampire diaries », « Grey’s anatomy », « Les Frères Scott »…) m’en avaient parlé et, pour le moment, je ne suis pas déçue du voyage.
Entre parenthèses si « Les Frères Scott » arrive un jour sur Netflix, je crois que ça sera le plus beaux jours de ma vie (au moins).

Bon, je ne bingewatche pas non plus « Pretty little liars » qui est clairement une série pour les ados et qui ne s’embarrasse pas de subtilités scénaristiques. Mais qu’importe, je suis happée par les petits secrets de ses adolescentes stéréotypées.

 [Le générique est une sacrée réussite]

L’intrigue ne casse pas trois pattes à un canard (mon expression favorite), mais bon elle est aguichante.
Cinq amies passent une soirée ensemble. L’une d’elle disparaît sans laisser de traces. C’était la peste du groupe et sa meneuse, qui détenait tous les secrets de ses petites copines.
Un an plus tard,  elle est toujours portée disparue et le groupe s’est dispersé sans son dénominateur commun. Aria, l’une de ses membres, revient dans la petite ville où vit tout ce beau monde, après avoir séjourné à l’étranger (en Islande… personnellement je pense que sa famille était en prison), ce qui, comme dans toute bonne saga de l’été de TF1, déclenche les hostilités.
Les anciennes copines reçoivent des textos signés par une mystérieuse A. (comme Alison, la disparue), qui menace de révéler leurs secrets les plus intimes.
Mais qui est le maître chanteur qui envoie plein de messages, puisque le corps d’Alison est retrouvé dès le premier épisode ?
Je pense qu’il ne faut pas chercher ici d’explications à la « Stranger Things ». Quoique…

Chaque fille a une personnalité bien définie.
Aria est la plus « normale » du groupe. Elle vient d’une famille libérale. Ses parents font des métiers sympas (prof de fac et galeriste). Son seul problème dans la vie est que son petit papa a trompé sa maman avec l’une de ses étudiantes.

Spencer a une existence moins rigolote. Ses géniteurs sont très exigeants et elle doit réussir au moins aussi bien que sa redoutable sœur. En quatre épisodes, elle a déjà piqué le mec et le devoir de son aînée. Pas de quoi pavaner !

J’ignorais que « Pretty little liars » comptait une lycéenne à la sexualité non déterminée. Emily, la nageuse du groupe, met en effet vingt minutes d’épisode à rouler un patin à sa voisine, qui est dans sa vie depuis à peine 24 heures. Bon, les ados ne doivent pas être très patients et il faut que les choses se décantent vite pour les appâter. Son homosexualité ou sa bisexualité est le petit secret qu’elle tente de dissimuler.

Hannah, elle, est une ex grosse, qui souhaite prendre une revanche sur la vie. Malheureusement pour elle, elle sort avec le fils du pasteur, qui, tel un bon Camden (« 7 à la maison ») refuse de coucher avant le mariage. Evidemment, ça la frustre et elle ne fait rien que des bêtises du coup.

Comme, il faut bien appâter les grands adultes. « Pretty little liars » compte aussi des acteurs connus de l’ancienne génération. L’une des sœurs Hallywell est la maman relax d’Aria, et Sidney, la vilaine de « Melrose Place », est la mère moins académique de Hanna.

Bon, la série n’évite pas quelques gros écueils. Ainsi quand Aria drague un jeune homme qui lui explique qu’il va devenir prof au lycée de la ville, je me doutais bien qu’il serait SON prof dans le plan d’après et que ce rapprochement serait évidemment problématique. Enfin, au stade où j’en suis, ça ne les gêne pas de s’envoyer en l’air chez lui. Mais, le vilain maître chanteur devrait leur mettre des bâtons dans les roues.

Et sinon, comme dans toutes bonnes séries pleine d’imagination, on vole des devoirs, on fait la fête chez les parents d’un gars dont les parents sont partis en vacances…

Je me moque, mais je suis ferrée et j’ai hâte de savoir qui a tué Alison et qui fait chanter ces vilaines filles.

Les 10 meilleurs films des années 80

Je continue de passer mes vacances sur Netflix. Au programme de mon 15 août, la première saison de « Penny Dreadful », et comme je suis une inconditionnelle de Dickens, j’ai forcément aimé cette plongée dans le Londres victorien, au point d’avoir du mal à décrocher.

Mais cet été est surtout placé grâce au magnifique « Stranger Things » sous le signe des années (19)80. Aujourd’hui, j’ai donc décidé de vous faire le top 10 de mes films préférés de cette décennie.

10 – « Le diamant du Nil » / « A la poursuite du diamant vert »
J’ai d’abord vu et adoré le « Diamant du Nil ». Il faut dire que je suis tombée follement amoureuse de Kathleen Turner, à l’époque jeune et belle, au premier visionnage. Par la suite, elle a joué le père de Chandler dans « Friends » ce qui a encore augmenté mon respect pour elle. Le premier film est bien meilleur dans un registre un peu Tintin, un peu Indiana Jones, et le personnage de romancière gauche et romantique livrée à elle-même en pleine jungle est formidable.

9 -« Top gun »
Après Kathleen, je suis tombée sous le charme de Kelly McGillis, qui est apparue comme par hasard dans « The L Word ». Désormais on le sait « Top Gun » est un film ultra gay friendly, qui narre le rapprochement entre Maverick et Ice Man,  plutôt que celui entre le pilote et son instructrice sexy. Mais bon, à l’époque, j’avais plus aimé les scènes d’amour entre Tom Cruise et Kelly McGillis, que les séquences de sport et de vestiaires entre garçons.

8- « J’ai épousé une extraterrestre »
Je me déçois un peu en constatant que, pour le moment, tous mes souvenirs ciné démarrent pat un « j’avais craqué pour », qui va se vérifier avec Kim Basinger, au top de son charme dans ce gentil film. Kim est envoyée sur terre pour découvrir les mœurs des humains et tombe bizarrement amoureuse de Dan Aykroyd.

7- « Superman IV »
Il ne faut absolument pas revoir ce film, ni aucun autre de la saga avec Christopher Reeves. Ils n’ont ni queue, ni tête, et ont, semble-t-il, été montés en hâte par des scénaristes aux abonnés absents. N’empêche que je me souviens avec émotion du combat entre Superman et l’homme nucléaire.

6- « Le secret de la pyramide »
Ce film est à l’origine d’un énorme chagrin d’enfance. Je l’avais loupé au cinéma et ma mère a cru à tort qu’il était encore à l’affiche. Je l’ai vu plus tard et j’ai adoré l’histoire de Sherlock Holmes enfant qui enquête dans un pensionnat fort louche. « Le secret de la pyramide » est peut-être à l’origine de ma passion pour l’Angleterre du XIXème siècle.

Gizmo

5- « Gremlins »
Je peux voir et revoir les « Gremlins » sans me lasser. Les films regorgent de références hilarantes et Gizmo est craquant. Il semblerait que sans avoir rien bu, ni fumé, j’ai beaucoup ri devant la rediffusion du deuxième volet sur Arte.

4- « Une créature de rêve »
Ce film est à l’origine de la série « Code Lisa ». Deux adolescents vraisemblablement puceaux décident de construire une fille, histoire de pouvoir la tripoter. « Une créature de rêve » ne devait pas être dédié aux enfants de neuf ans. Qu’importe mon meilleur ami avait la VHS et nous le regardions en boucle.

3- « La folle journée de Feris Bueller »
Voilà une autre VHS qui a tourné en boucle chez mon meilleur ami… Un adolescent sèche l’école et fait des tas de bêtises. J’ai tout oublié de l’intrigue mais je sais que je vénérais ce film.

2- « Freddy »
Le film d’horreur de mon enfance…. Je crois qu’aujourd’hui il me ferait véritablement cauchemarder. A l’époque, je pouvais regarder un garçon se faire éviscérer dans son sommeil par un type qui a été brûlé vif par des parents vengeurs sans aucun problème. Je connaissais même l’histoire de Freddy Krueger sur le bout des doigts (sa maman violée dans un asile de fous, ses crimes pédophiles…) Charmant enfant….

1- « Goonies »
J’ai découvert les Goonies à 38 ans et je crois que ce film aurait vraiment changé ma vie si je l’avais vu à neuf ans. C’est un véritable chef d’oeuvre pour moi : le pur film d’aventure qui fait rêver les petits et les grands. Et les aveux de Choco concernant absolument tous ses forfaits valent à eux seuls le détour…

Seconds couteaux

Après trois semaines de vraies vacances dans mon île adorée, j’ai décidé de passer le reste de l’été sur Netflix. Un endroit moins ensoleillé mais assez distrayant !

J’ai commencé par rattraper mon retard en visionnant « Stranger Things ». Je cherche encore comment en parler sans redire ce qui a été écrit partout ailleurs. Puis j’ai poursuivi mon visionnage de la deuxième saison de « Scream ». Il faut bien le reconnaître, j’adore cette série. Je dois être la seule adulte dans ce cas, mais qu’importe.

Si vous n’avez vu aucune des deux saisons et que vous vous intéressez à la série, évitez de billet, il contient des spoilers.

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Bon, c’est vrai qu’au départ j’étais plutôt mitigée sur la possibilité de transposer cette tétralogie en série et puis j’ai été happée par les intrigues. La première saison sanguinole allègrement et l’intrigue autour du tueur , qui a harcelé la mère et qui revient pour embêter la fille m’a bien plu.
Emma, l’héroïne, n’a certainement pas le charisme du personnage campé par Neve Campbell dans la saga originelle, mais les rôles secondaires, à commencer par Audrey, la petite lesbienne qui adore filmer, et Noah, qui joue le rôle du fan de culture populaire qui replace la série dans la lignée de ses glorieux ancêtres, sont plutôt intéressants.

La première saison se terminait évidemment sur un splendide cliffhanger : [ATTENTION SPOILER] la complice de l’assassin de Lakewood s’avérait être Audrey, la meilleure amie de l’héroïne. Bim… frissons !

La deuxième saison est toute aussi flippante que la première, mais souffre d’un grave handicap : Les scénaristes semblent avoir beaucoup de mal à se résoudre à éliminer l’un des personnages principaux, les fameux survivants de la première tuerie.
Alors pour donner du grain à moudre au nouveau tueur masqué, qui comme dans les films originaux adopte le même look que son prédécesseur histoire d’être bien identifiable, il faut ajouter plein de nouveaux personnages forts mystérieux.

Nous avons l’étrange cousin de Kieran, le petit ami d’Emma qui abuse de la brillantine. On sent bien que ce garçon n’est pas tout à fait comme les autres. D’ailleurs, il aime s’introduire chez les gens la nuit.
Il y a aussi (Gu)Stavo, le sombre fiston du nouveau chef de la police, qui aime faire des dessins morbides des gens qu’il côtoie.
Du côté des adultes, la nouvelle psychologue scolaire obsédée par Emma n’est pas très nette non plus et en plus il semblerait qu’elle soit liée à Pipper, la fameuse psychopathe de la première saison.

Et puis bon, autre épine dans le pied des auteurs, que faire d’Audrey ? Alors il s’avère que finalement, elle n’était pas vraiment une tueuse, mais qu’elle a accidentellement attiré la méchante qui a buté tout le monde.

Mouais…

Comme si ça ne suffisait pas, il faut aussi supporter un scénario poussif qui n’est pas à l’abri de jolis poncifs des films d’horreur.
Les lieux extrêmement suspects où le tueur en série pourrait frapper à tout moment parce qu’ils contiennent des indices sur lui sont explorés exclusivement de nuit. Personnellement, je ne mettrai jamais un pied dans une fête foraine vers minuit et encore moins dans un ancien orphelinat / asile psychiatrique sordide où des enfants ont été abusés et des patients torturés.
Les personnages se séparent TOUJOURS pour explorer un lieu. Ils n’appellent jamais la police quand tout leur environnement leur hurle de le faire. Ils décrochent systématiquement quand le serial killer appelle en « masqué ». Et ils perdent leur virginité, alors que quand un tueur frappe, il faut éviter absolument d’avoir des rapports sexuels sous peine d’être la prochaine victime.

Qu’importe, j’avoue, je brûle de savoir qui est le tueur ou la tueuse, ou qui est son ou sa complice, en espérant évidemment apprendre qu’un personnage auquel je me suis attachée m’a manipulée depuis le début, ce qui me semble très improbable au demeurant.

Quant aux vrais films « Scream », il reste pour moi de merveilleux souvenirs d’été passés dans le Nord avec mes amis de l’après-bac. J’ai découvert le premier avec mon meilleur ami dans le cinéma désormais fermé de ma ville natale, qui ferait d’ailleurs un superbe décor de film d’horreur. Je n’avais aucune idée de ce que j’allais voir et je n’ai pas été déçu du voyage. A l’époque, je retrouvais l’héroïne de « la vie à cinq » et l’une des « Friends » sur grand écran. 

N64 for ever

Ces jours-ci, la Nintendo 64 fête ses vingt ans, ce qui me rappelle que ce n’est absolument plus mon cas (je vais avoir 40 ans….), et j’ai choisi aujourd’hui de partager avec vous mes dix jeux préférés sur cette console géniale.

J’aime forcément passionnément la N64, parce que c’est ma première vraie console de jeu. J’ai eu une brève liaison avortée avec une Game Gear, quelques années avant, mais rien de comparable.

La N64 est à l’origine de ma passion jamais démentie depuis pour Nintendo. D’ailleurs, j’ai eu toutes (TOUTES) les consoles développées par la firme japonaise ensuite.

10- Mario 64
Je place le jeu emblématique de la console en dernier, même si c’est probablement une merveille et une véritable révolution. Ce jeu est immense, bourré de niveaux plus beaux les uns que les autres, avec un niveau de difficulté parfois délirant, tout en sachant rester accessible pour les néophytes. Alors pourquoi cette place ? Pour sa 3D qui m’a permis de découvrir que la 3D dans les jeux me rendait bien nauséeuse, mais aussi à cause de certaines étoiles inaccessibles qui m’ont donné trop de fil à retordre. Mais bon, quand même, je kiffais de faire voler dans les airs ce ballot de Bowser…

9-Golden Eye
J’ai très peu joué au mode histoire (toujours mes soucis de nausée). En revanche je me suis énormément amusée en multijoueur à me faire buter (essentiellement) par mes compagnons de jeu.

8- Yoshi 64
Parce que c’était lui, parce que c’était moi… Yoshi est devenu mon personnage de jeu vidéo préféré avec ce petit jeu, pourtant assez peu mémorable. Mais il est tellement Chou avec son gros nez quand il hume le sol pour trouver des melons à déguster. Et puis cette chanson….

7- Donkey Kong 64
Je ne suis pas une inconditionnelle de DK, mais ce jeu est une tuerie : immense, avec plein de challenges, des personnages aux habilités différentes qui permettent de trouver nombre de bonus…. Mais j’ai un bémol (comme Léa Salamé), il me filait et me file encore une nausée d’enfer, donc impossible d’y jouer trop longtemps.

6/5- Mario Party 1 et 2
Il se murmure que des gens détestent ce jeu de l’oie émaillé de mini épreuves. Pourtant, après avoir découvert le 1, je les ai TOUS achetés et je dois en avoir une dizaine toutes consoles confondues. Il ne me manque que le trois, déjà extrêmement cher à l’époque. Ah et sinon, c’est donc un jeu de plateau où les participants essaient de collecter des pièces en gagnant des petites épreuves absurdes pour acheter des étoiles. Tous les coups sont permis. A plusieurs, c’est jouissif. Seule, j’adorais déjà.

4/3- Banjo et Tooie et Banjo et Kazooie
Là, on atteint des sommets. Un ours et un oiseau planqué dans le sac à dos bleu de son compagnon combattent une sorcière laide à pleurer baptisée Gruntilda, et c’est génial. Dans les deux volets, ils recherchent des pièces de puzzles dans des niveaux vastes et beaux avec quelques sous-quêtes assez marrantes (réunir les jinjo par exemple). Le premier est fabuleux, le deuxième est encore mieux avec des mondes plus chiadés, plus grands, plus compliqués… Dans la suite, Kazooie prend son indépendance, elle vole et court, tandis que Banjo en profite pour se servir de son sac à dos, ce qui multiplie les possibilités.

J’ai acheté une Xbox 360 juste pour pouvoir rejouer avec Banjo et Kazooie ! Elle n’a servi qu’à ça (pleurez les vrais gamers!).

2- Mario Kart
Mon premier Mario Kart…une découverte. Vous connaissez le refrain, depuis je les ai tous achetés (à l’exception de celui de la GBA). Mario Kart c’est une course sur circuits où on balance des carapaces et des bananes pour retarder les autres. C’est totalement injuste et jouissif.

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1- Paper Mario 64
C’est un must pour moi. Peut-être mon jeu préféré de tous les temps. Mario est tout plat dans une univers en papier et combat ses adversaires au tour par tour. Les mondes sont rigolos et jolis. Les aptitudes de Mario sont personnalisables grâce aux badges qu’il collecte et que le joueur choisit ou pas de lui affecter. Les sous-quêtes sont nombreuses. J’y ai joué 90 fois, j’ai presque découvert quelque chose à chaque fois.

23

Je suis vraiment fière de moi parce que j’avais dit que je posterai plus ici et que j’allais même lancer des rubriques que j’allais alimenter régulièrement.

Trois mois plus tard, je me souviens que j’ai un blog.

Mais qu’importe…

Je poursuis mon exploration des chaînes et des émissions que personne ne regarde (sauf moi) avec mon nouveau numéro préféré, le 23.
Numéro 23 est un vrai canal de la TNT, qui a failli disparaître dans l’indifférence presque générale, enfin sauf la mienne parce que j’adore cette chaîne.

 

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Numéro 23 diffuse essentiellement des émissions de tatouages et Face off.
Ca tombe bien, j’adore les deux.

Après les ventes de box, de containers sur les ports et de bagages,
Après le pêcheur en quête des poissons carnivores qui ont en général dévoré salement un autochtone dans les rivières,
Après les mecs qui créent des aquariums de malades,
Après le gars qui fait des gâteaux de dingue que personne ne doit pouvoir manger…

Après tout ça donc, je suis devenue accro aux salons de tatouage des plus grandes villes américaines.
Par le prisme du tatouage, on assiste à une vraie télé-réalité. Des gens viennent en général se faire marquer sur la peau un événement tragique ou heureux de leur existence et se répandent auprès de leur tatoueur. Les professionnels ont également des choses à nous raconter sur eux et leur vie privée.
C’est extrêmement addictif.

Pour replacer tout ceci dans un petit contexte culturel, je ne suis pas sortie indemne de la lecture de « Je te retrouverai » de John Irving, qui baignait justement dans l’univers des tatoueurs européens et américains. Comme je suis plus décalcomanie Malabar qu’impression irréversible sur ma peau, je compense avec « Miami Ink » notamment.

Comme si ça ne suffisait pas, Numéro 23 programme l’étonnant Face off, prochainement adapté par France 2. Chaque semaine, des pros des effets spéciaux réalisent des prouesses sur des thématiques variées et toujours intéressantes.
Je conseille également chaudement.

Voilà si je devais créer une chaîne de télévision, elle diffuserait à longueur de journée des programmes américains redoublés à la bouche et de vieilles séries valeur sûre. Elle ne coûterait pas bien cher ma chaîne idéale.